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« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » – Confucius. 

C’est vrai ça ? Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Quels sont les bénéfices d’avoir un job qu’on aime ? Ce n’est pas juste un effet de mode ?  Et quel est le prix à payer si je ne change pas ?

Si vous voulez regarder le live Facebook sur le sujet c’est ici, sinon l’article continue !

Evidemment, pour moi, il y a plein d’avantages à avoir un job qu’on aime, et c’est vers cela que j’accompagne mes clients (mon métier consiste à vous aider à retomber amoureux de votre vie professionnelle 😉).

Alors pourquoi je pose cette question ? Parce que la réponse n’est pas si évidente que ça : si on se doute que c’est plutôt positif, on n’a pas forcément conscience de ce que cela peut changer concrètement.

Je vais vous donner un exemple. J’interviens dans des écoles de commerce pour aider les étudiants à réfléchir à leur projet professionnel. Un jour, alors que j’expliquais que les cours qu’on leur proposait leur permettraient non seulement de trouver un job, mais surtout un job qu’ils aiment, dans lequel ils pourront s’éclater, une étudiante a pris la parole et a dit “mais madame, c’est déjà bien si on trouve un job, non ?”

Cette étudiante n’avait donc pas conscience de ce que cela lui apporterait d’avoir un job qu’elle aime, et de ce que ça lui coûterait d’avoir un job qu’elle n’aime pas. Donc elle se disait peut-être qu’aimer son job, c’est la cerise sur le gâteau, ce n’est pas indispensable, ou peut-être qu’un job, ce n’est pas fait pour s’amuser. Ou peut-être pensait-elle que c’est plus difficile de trouver un job qu’on aime.

C’est vrai que ça demande un peu de travail de trouver le job qu’on aime, ça demande de la réflexion, on ne peut pas se mettre en pilote automatique. Du coup, c’est légitime de se demander : est-ce que ça vaut vraiment le coup de chercher un job que j’aime ? C’est quoi les bénéfices concrets que je peux en retirer ?

Le fait de ne pas avoir conscience de ces bénéfices concrets explique d’ailleurs pourquoi, quand on est en poste, on peut se dire « oui, mais j’ai un CDI bien payé ; OK je ne m’éclate pas, mais bon… ». On ne s’engage pas dans la recherche du job qu’on va adorer si on ne sait pas quel est réellement le bénéfice, quel est l’impact sur notre vie, quelle différence cela peut faire.

Pour répondre à la question et vous donner des éléments concrets pour vous faire votre propre idée, j’ai procédé de deux façons : j’ai interrogé mon entourage ainsi que mes clients qui ont maintenant un job qu’ils aiment, et je leur ai demandé ce que cela avait concrètement changé pour eux. Je suis aussi allée voir du coté des études qui sont menées sur le bonheur au travail, notamment aux Etats-Unis à l’Université de Berkeley, et qui nous donnent donc des résultas prouvés scientifiquement.

Pour commencer : c’est quoi un job que j’aime ? 

Pour moi, ce n’est pas nécessairement un job lié à votre passion, souvent on fait l’amalgame. Un job que vous aimez, c’est un job où vous êtes content·e d’aller chaque matin, c’est un plaisir d’y aller, vous avez le sourire. Vous y faites un travail qui vous correspond, qui correspond à vos talents naturels, vous n’avez pas besoin de changer votre personnalité. Vous vous sentez bien avec votre entourage professionnel. C’est un travail dans lequel vous pouvez explorer, continuer à apprendre, progresser. Qu’il soit manuel, intellectuel, relationnel ou artistique, il vous enrichit personnellement. Bien sûr, il a aussi son lot de contraintes et de problèmes, mais son intérêt les relativise et leur donne un sens.

Votre job de rêve n’est donc pas celui qui fait rêver tout le monde, c’est votre propre perception qui compte et qui en fait un job que vous aimez.

Ce que l’on voit tout de suite : un changement d’énergie et des effets positifs sur la santé

Ce que vous allez pouvoir observer rapidement en allant vers un job qui vous plait, c’est que vous dépensez beaucoup moins d’énergie dans des émotions négatives : il y a moins de « bouffeurs d’énergie » que sont par exemple les tensions relationnelles, la peur, l’angoisse, l’ennui.

A la place, le fait d’être content de ce que vous faites vous met dans une énergie beaucoup plus positive.

Voici ce que j’entends de la part de personnes qui aiment leur job :

« Ah je ne vois plus le temps passer » (alors que quand vous comptez les heures eh bien mine de rien, ça fatigue)

« Je ne me lève plus le matin avec des pieds de plomb mais plutôt avec des idées et de l’envie plein la tête ! »

« Je me lève tous les matins en ayant envie de m’y mettre, sans souffler et me dire “j’ai pas envie”! »

« Je me lève tous les matins sans avoir la boule au ventre, j’ai de l’énergie pour m’impliquer, me donner à fond. »

Vous voyez qu’on est vraiment dans une énergie positive !

Les autres effets ne tardent pas à arriver :

-moins de stress : vous ne percevez plus les choses de la même façon, et donc même si les problèmes et les challenges du quotidien n’ont pas disparu, vous les voyez davantage comme des challenges positifs. Avoir un job qu’on aime ne signifie pas vivre dans le monde des Bisounours, mais rien que le fait d’être dans une énergie positive nous permet de bien mieux affronter les challenges.

-un meilleur sommeil, ça revient souvent, c’est assez immédiat, du coup vous récupérez mieux et cela s’ajoute encore à votre énergie.

Ce “combo” gagnant : moins de bouffeurs d’energie, moins de stress et un meilleur sommeil fait que vous regagnez en vitalité, vous êtes beaucoup plus en forme.

Avoir un job qu’on aime a une influence sur la santé générale. Les études faites à l’université de Berkeley montrent que les gens qui aiment leur travail ont une meilleure santé et vivent plus longtemps.

Et puis, tout cela a un impact sur votre vie privée, sur votre vie en dehors du travail. Franchement, ça ne vous est pas déjà arrivé : vous bossez toute la semaine, et le week-end vous êtes trop fatigué·e pour faire quelque chose avec vos proches. Alors que quand vous aimez votre job, il vous reste de l’énergie, il vous reste même de l’énergie pour prendre soin de vous chaque jour ! On remarque qu’être heureux dans son travail permet de mieux équilibrer la vie pro et la vie perso, parce qu’on sait mieux prioriser et parce qu’on a de l’énergie pour faire plusieurs choses.

Et pour cela, pas besoin de tout changer ! Parfois, il suffit de quelques adaptations. Par exemple, les bouffeurs d’énergie peuvent être réduits en intégrant simplement une journée de télétravail dans votre semaine ! Avoir un job qu’on aime, ça ne passe pas forcement par tout envoyer balader. C’est comme dans un couple : on peut aussi réapprendre à apprécier ou changer des choses dans son job actuel !

Vous êtes meilleur·e dans votre travail !

C’est le deuxième effet, et c’est assez logique en fait.

Si vous aimez être là ou vous êtes et faire ce que vous faites, vous allez être plus motivé·e, plus proactif·ve, vous avez de l’inspiration pour avancer,  vous avez plus d’énergie comme on l’a déjà evoqué, vous êtes naturellement poussé à être bon·ne dans ce que vous faites.

Vous allez mettre en place ce qu’il faut pour surmonter les choses difficiles, plutôt que de vous sentir dépassé·e et d’abandonner ; les études montrent que vous faites preuve de plus de persévérance pour dépasser les obstacles.

Je souhaitais aussi partager des témoignages allant dans ce sens. Celui de Pierre Dubuc, fondateur d’OpenClassrooms : “On sait que l’on va être bon là où l’on prend du plaisir. Voilà ce qui est ­important : il faut être extrêmement motivé par quelque chose pour devenir excellent dans sa spécialité. L’expertise et la passion sont liées. “

Autre témoignage, celui de l’équipe de “Et tout le monde s’en fout”: « On n’a jamais cherché le succès, on a fait ce qui était facile pour nous et qui nous procurait du plaisir. L’excellence vient du plaisir de faire. »

Et puis il y a une sorte de cercle vertueux qui se met en place au niveau de l’estime de soi et de la confiance en soi.

Le fait d’être bon dans ce que vous faites, et du coup d’avoir de bons retours de vos clients, de vos collègues, ça a un impact sur l’estime de soi et la confiance en soi, et cela a à son tour un impact direct sur votre travail.

On l’a vu, une des caractéristiques d’un job qu’on aime, c’est l’alignement, ce travail vous correspond, vous y retrouvez vos valeurs, il a du sens pour vous. Vous pouvez être vraiment vous-même et vous renouez avec ce qui vous anime. Et tout cela aussi donne un profond sentiment de bonheur / estime / confiance.

« J’ai l’impression de vivre la vie qui me convient (harmonie vie familiale, professionnelle) en étant moi-même. »

« L’impression d’être à sa place. Ne jamais souffrir du travail, peu importe l’heure ou le jour.»

« Je ne me pose plus la question pour quoi je suis faite, je le fais tous les jours.»

« Arrêter de vendre à quelqu’un ce que tu fais pour pouvoir recevoir de l’argent en offrant ce que tu es. »

Au-delà d’avoir un job que vous aimez, c’est vraiment construire un socle d’estime et de confiance sur lequel vous allez pouvoir créer la vie que vous aimez.

Imaginez un monde où tout le monde serait heureux au travail, et donc où tout le monde ferait du bon boulot : imaginez comment le monde irait mieux, comment les talents seraient utilisés au lieu d’être gâchés !

Je crois vraiment que ça ferait bouger le monde !

Je crois, comme un autre témoignage que j’ai eu : « Ça change tout. Trouver et donner un sens à ce qu’on a à offrir et à la place qu’on peut avoir dans la société, dans notre communauté. Dans un contexte où l’on manque de repères et où les burn-outs se multiplient, ça n’a pas de prix. »

Vous pouvez d’ailleurs vous poser la question inverse : quel est le prix que vous payez à ne pas changer de job et à rester dans un job que vous n’aimez pas ???

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout !

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Crédit photos : Elijah Hail

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