Tout bien comme il faut…

Vous traversez une période d’insatisfaction, de vide ou de mal-être en lien avec votre vie professionnelle qui démarre, et vous vivez cela avec un soupçon de culpabilité : vous avez eu la chance de faire des études, vous avez peut-être déjà un CDI bien payé, franchement, la situation pourrait être pire.

Vous vous demandez comment vous en êtes arrivé·e là, car vous avez tout bien fait : les bonnes études, les bons stages. Tout devrait rouler non ? Pourquoi ce vide ? Ce sentiment que l’on n’est pas réellement à sa place ? Qu’on est fait pour autre chose ?

Je m’appelle Sylvie et moi aussi je suis passée par là. Je connais ces interrogations, ces doutes et ce sentiment de culpabilité.

Moi aussi j’ai voulu tout bien faire comme il faut : bac avec mention, prépa, école de commerce.  Une sorte de garantie de trouver un job bien payé, sans trop se poser de questions. Et effectivement, à la sortie, j’obtiens un bon poste, en CDI, dans le service communication d’une grande entreprise à Paris. J’aime mon travail et je m’entends plutôt bien avec mes collègues. Bref, j’ai tout pour être heureuse.

Heureuse, vraiment ?

Et pourtant. Je ne me sens pas complètement à ma place. Mes managers me trouvent trop timide, trop gentille, pas assez visible. Je dois me faire violence pour être ce qu’on attend de moi, et c’est fatigant. Je suis toutes les formations au développement personnel proposées par ma boite, et je me fais cette première réflexion : pourquoi on ne nous apprend pas tout cela à l’école ?

Finalement, ma porte de sortie sera la mutation de mon conjoint en province, qui me permet de franchir le pas que je n’aurais jamais osé franchir sinon : démissionner. J’ai alors 30 ans. Mais je continue à me conformer à la norme et retrouve le même type de job. 

Le manque de sens dans ce que je fais me rattrape quelques années plus tard et je fais un bilan de compétences. Je commence à entrevoir une autre piste : la formation et la coaching. Je commence alors à me former à ce qui est aujourd’hui encore mon outil de référence, l’Analyse transactionnelle.

Deux mutations plus tard, je m’autorise enfin à changer de voie et m’oriente vers le coaching et la formation. J’ai presque 40 ans. Une de mes premières missions consiste à accompagner les étudiants d’une école de commerce dans l’élaboration de leur projet professionnel, via des ateliers de formation, du coaching individuel, des ateliers de codéveloppement etc. Une révélation ! J’adore ça et pourtant, là encore, je ne m’écoute pas. J’accepte plein de missions sur d’autres thèmes, je cours dans tous les sens, je me conforme à l’image classique du formateur/coach.

Et si tu t’écoutais un peu ?

Au bord du burnout, je comprends alors enfin qu’il faut que j’arrête de vouloir faire “rentrer des ronds dans des carrés ». Je décide d’assumer réellement qui je suis, de m’écouter, d’écouter enfin mes désirs les plus profonds. 

Je décide de me concentrer sur LE sujet qui me passionne : accompagner les jeunes professionnels à trouver leur place dans le monde du travail, en construisant une voie qui leur correspond et qui a du sens pour eux.

Je décide de faire ce que j’aime le plus, et à ma façon : accompagner, diagnostiquer et intervenir, pour aider les personnes qui comme moi un jour en ont eu assez de faire un job qui ne leur correspondait pas à 100%.

Et je crée Ressours. 

Pour vous aider à choisir votre vie professionnelle ou à la faire évoluer, non pas en fonction de votre passé, de vos études, de votre milieu d’origine, du métier de vos parents, des souhaits de vos parents, profs, amis, du regard de la société, de votre premier métier, mais à choisir cette activité professionnelle parce qu’elle vous enthousiasme, parce que vous y exploitez vos talents, parce qu’elle a du sens pour vous, parce qu’elle correspond à vos convictions, parce que vous y croyez, parce que c’est important pour vous.

Je vous aide à être l’auteur de votre vie professionnelle et non plus le spectateur, sans attendre d’avoir 40 ans !

=> Mes convictions